La confusion entre « jouet », « jeu », « activité » et « objet »

Un peu de classification ne fait jamais de mal !

Aujourd’hui, je vous invite à réfléchir sur la signification des mots : jeu, jouet, objet et activité. Car dans notre livre « Montessori pour mon bébé », qui vient de sortir en librairie rappelons-le, nous parlons des uns et pas des autres.

Selon Mmes Montessori et Pikler, l’enfant ne joue pas, ni seul, ni avec d’autres individus. Il expérimente, construit sa compréhension de l’univers dans lequel il grandit à chaque souffle de vie, souffle qui le pousse à devenir un être indépendant.

C’est pourquoi le choix de l’environnement, et donc des objets qu’il contient est important dans la démarche d’aide de l’enfant à grandir.

Dans notre livre, nous avons pris soin de partager des photos en couleur de grande qualité de vrais objets utilisés dans de vrais environnements préparés dans ce but. C’est en cela, entre autre, qu’il est attrayant et nouveau !

Pikler en complément de Montessori

Pourquoi la démarche Pikler en plus de la philosophie Montessori ?

Tout simplement parce que Mme Montessori avait eu pour mission de s’occuper des enfants de plus de 5 ans et non pas des plus jeunes; elle a très naturellement orienté son travail dans la direction du développement de l’enfant plus âgé.
Nous avons donc comblé les manques dans les principes de base de la pédagogie Montessori par des applications concrètes et bienveillantes de Mme Pikler,  et c’est ce que nous proposons à nos lecteurs (et aussi à nos stagiaires).

« Parce que tout ne commence pas à 3 ans, mais bien avant » Murielle Lefebvre

Un nouveau livre au sujet des bébés en stock dans 115 librairies !

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Le manque d’amour mène à la maladie

From ExchangeEveryDay :

« Having had a difficult relationship with one’s parents is a greater risk factor for adult disease than smoking, obesity, and high blood pressure combined. » This dramatic claim was made by John Robbins in his best-selling book, Healthy at 100 (New York: Ballantine Books, 2007). To illustrate his point Robbins describes a study launched in the 1950s by Harvard University in which 125 randomly selected undergraduate students were quizzed about their relationships with their parents. 

« The students were asked, ‘What kind of person is your mother?’ and ‘What kind of person is your father?’ The researchers simply counted the number of positive and negative words the students wrote down in describing their parents…And it was immensely powerful. Fully 95 percent of the students who had used few positive words to describe their parents developed serious diseases in mid-life, whereas only 29 percent of those who had used many positive words developed comparable diseases. »

Robbins concludes by quoting surgeon Bernie Siegel who observed, « The greatest disease of mankind is lack of love for children. »

 

Le principe d’attachement

Le mauvais attachement mène-t-il à des soucis de l’individu devenu adulte ?

Sans vouloir être fataliste, on peut avancer qu’un attachement inapproprié  a un impact dans le développement de l’enfant. Certains bébés réagiront bien à cela d’autres beaucoup moins bien.

Notre mission auprès des enfants – donc des éducateurs – est d’expliquer ce principe de relation pendant la prime enfance afin de la prévoir la plus belle possible pour chaque partie concernée.
Les ateliers enfants/parents que nous avions proposés en 2013 avaient ces objectifs principaux d’établir une connexion avec la toute petite cellule familiale pour lui expliquer la relation d’attachement.


Un enfant né dans un océan d’amour, saura nager à tout jamais dans les vagues de cette immensité.
Car l’attachement, contrairement à ce qu’il semble dire, n’est pas un lien à vie, c’est une période qui va de la symbiose à l’indépendance de deux ou plusieurs êtres proches.

Du mobilier pour les bébés

On a encore du chemin à parcourir vers les besoins du bébé en terme de mobilier.

En voici un, tout droit inspiré de Emmi Pikler qui respectait les étapes du développement de l’enfant dans un esprit de motricité libre. Vous en avez les côtes en cm.

La chaise ne peut ni tomber ni basculer. Idem pour la table. Si le bois est léger, le bébé peut déplacer le meuble. En tous les cas, il a peu de chances de tomber lui aussi et poursuit donc ses mouvements de rotations et flexions pour s’y installer à son rythme.

 

Nous sommes dans un piège…

S’il fallait d’autres images comme celles-ci pour prouver que nous sommes dans un piège marketing omniprésent, nous en trouverions. Quel rapport entre les pommes et Star Wars ? Aucun, bien entendu. Cela pourrait être pire car les pommes sont bénéfiques à la santé de nos bébés évidemment, ce qui n’est pas le cas de Star Wars.

Qu’on se le dise.

 

La LSFBB c’est du bonheur pour tous !

Une assistante maternelle qui vient de finir sa formation e-learning sur la langue française des signes pour bébés nous écrit :

Bonjour Murielle, 

Me voilà au bout de ma formation LSFBB avec le dernier cours réalisé hier.
Comme vous avez pu le constater, j’ai pris mon temps pour faire cette formation car j’ai souhaité mettre en pratique au fil des leçons ce que j’apprenais.
Donc afin de que chaque nouvel apprentissage soit bien intégré et assimilé, je me tenais à un maximum de 3 cours par semaine.

Merci pour cette formation très riche et ludique, qui permet à chacun de pouvoir acquérir les bases de la LSF selon ses propres rythmes et affinités.

En effet personnellement c’est en mettant en pratique à travers les phrases proposées que j’ai pu avancer sans difficulté dans mes apprentissages, et les enfants que j’ai en accueil se sont régalés avec les chansons signées qu’ils redemandent régulièrement.

Quel bonheur après à peine 2 mois de mise en pratique de voir G. 7 mois et demi me signer « couche » (à sa façon certes mais le mouvement des mains était bien là) et son visage rayonnant lorsque je suis allée la changer : elle avait été comprise !

L. 16 mois ne parle pas encore, et s’est très vite approprié les signes : encore, gâteau (au hasard ! 😉 ), eau, boire… mais aussi : câlin, musique, écouter.

Je suis stupéfaite de constater avec quelle facilité ils s’approprient la LSF !

En dehors de ces « nouveaux » échanges sans prix, c’est également de voir la satisfaction de mes parents employeurs de me voir utiliser la langue des signes avec leurs enfants qui me conforte dans mon bon choix de vouloir la proposer dans notre quotidien.

Voilà vous l’aurez compris suite à ma formation LSFBB je vais la proposer et l’intégrer dans mes activités/ateliers du quotidien 😉

Nos chansons sont maintenant également toutes signées.

Merci pour ce magnifique cadeau que vous m’avez fait.

Au plaisir

Hélène

Ecouter la musique de Mozart, c’est bon pour les bébés et aussi pour les parents !

On entend beaucoup parler des bienfaits de la musique de Mozart depuis plus d’une décennie. Comment savoir si c’est vrai, si cela a un effet sur notre bébé, sur nous-mêmes ?

Il suffit d’essayer peut-être. Mais attention à ne pas surcharger le cerveau. J’ai moi-même constaté que bb n’aimait pas du tout les vibrations émises par le petit bol tibétain et j’ai attendu qu’il manifeste un contentement plutôt que le contraire. Les enfants n’entendent pas les mêmes sons que les adultes car leur système auditif est en construction sur la période de l’enfance, ils nous le signalent souvent (sons de pièges à souris qu’ils entendent et pas nous, sons sur les iphones qu’ils entendent et pas nous…).

Ce schéma de la physiologie de l’audition, nous montre les organes intervenant dans l’audition. Edouard Séguin et Maria Montessori plus tard, ont basé leur travail sur les sens de l’être humain.

Si l’enfant entend des sons diversifiés, comme plusieurs langues par exemple, durant sa petite enfance, il est capable de les reproduire à tout jamais. Le contraire est vrai, car le cerveau opère un travail dans la discrimination des fréquences acoustiques et même si on en parle peu, à partir de 18 ans, il semblerait que l’ouïe humaine regresse, cela s’appelle le phénomène de la presbyacousie.