Archives de catégorie : Emotions

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Le manque d’amour mène à la maladie

From ExchangeEveryDay :

« Having had a difficult relationship with one’s parents is a greater risk factor for adult disease than smoking, obesity, and high blood pressure combined. » This dramatic claim was made by John Robbins in his best-selling book, Healthy at 100 (New York: Ballantine Books, 2007). To illustrate his point Robbins describes a study launched in the 1950s by Harvard University in which 125 randomly selected undergraduate students were quizzed about their relationships with their parents. 

« The students were asked, ‘What kind of person is your mother?’ and ‘What kind of person is your father?’ The researchers simply counted the number of positive and negative words the students wrote down in describing their parents…And it was immensely powerful. Fully 95 percent of the students who had used few positive words to describe their parents developed serious diseases in mid-life, whereas only 29 percent of those who had used many positive words developed comparable diseases. »

Robbins concludes by quoting surgeon Bernie Siegel who observed, « The greatest disease of mankind is lack of love for children. »

 

Le principe d’attachement

Le mauvais attachement mène-t-il à des soucis de l’individu devenu adulte ?

Sans vouloir être fataliste, on peut avancer qu’un attachement inapproprié  a un impact dans le développement de l’enfant. Certains bébés réagiront bien à cela d’autres beaucoup moins bien.

Notre mission auprès des enfants – donc des éducateurs – est d’expliquer ce principe de relation pendant la prime enfance afin de la prévoir la plus belle possible pour chaque partie concernée.
Les ateliers enfants/parents que nous avions proposés en 2013 avaient ces objectifs principaux d’établir une connexion avec la toute petite cellule familiale pour lui expliquer la relation d’attachement.


Un enfant né dans un océan d’amour, saura nager à tout jamais dans les vagues de cette immensité.
Car l’attachement, contrairement à ce qu’il semble dire, n’est pas un lien à vie, c’est une période qui va de la symbiose à l’indépendance de deux ou plusieurs êtres proches.

La LSFBB c’est du bonheur pour tous !

Une assistante maternelle qui vient de finir sa formation e-learning sur la langue française des signes pour bébés nous écrit :

Bonjour Murielle, 

Me voilà au bout de ma formation LSFBB avec le dernier cours réalisé hier.
Comme vous avez pu le constater, j’ai pris mon temps pour faire cette formation car j’ai souhaité mettre en pratique au fil des leçons ce que j’apprenais.
Donc afin de que chaque nouvel apprentissage soit bien intégré et assimilé, je me tenais à un maximum de 3 cours par semaine.

Merci pour cette formation très riche et ludique, qui permet à chacun de pouvoir acquérir les bases de la LSF selon ses propres rythmes et affinités.

En effet personnellement c’est en mettant en pratique à travers les phrases proposées que j’ai pu avancer sans difficulté dans mes apprentissages, et les enfants que j’ai en accueil se sont régalés avec les chansons signées qu’ils redemandent régulièrement.

Quel bonheur après à peine 2 mois de mise en pratique de voir G. 7 mois et demi me signer « couche » (à sa façon certes mais le mouvement des mains était bien là) et son visage rayonnant lorsque je suis allée la changer : elle avait été comprise !

L. 16 mois ne parle pas encore, et s’est très vite approprié les signes : encore, gâteau (au hasard ! 😉 ), eau, boire… mais aussi : câlin, musique, écouter.

Je suis stupéfaite de constater avec quelle facilité ils s’approprient la LSF !

En dehors de ces « nouveaux » échanges sans prix, c’est également de voir la satisfaction de mes parents employeurs de me voir utiliser la langue des signes avec leurs enfants qui me conforte dans mon bon choix de vouloir la proposer dans notre quotidien.

Voilà vous l’aurez compris suite à ma formation LSFBB je vais la proposer et l’intégrer dans mes activités/ateliers du quotidien 😉

Nos chansons sont maintenant également toutes signées.

Merci pour ce magnifique cadeau que vous m’avez fait.

Au plaisir

Hélène

Ordre intérieur selon Maria Montessori

tapis

Maria Montessori, doctoresse familiale à son époque,  visite des famille et voici ce qu’elle constate : un enfant s’agitait avec la personne qui lui donnait son bain. Il était tellement habitué à une routine de gestes qu’il réagissait vivement. C’est ce qu’elle appelle un désordre intérieur. La nouvelle personne qui lui donnait le bain devait être gauchère car elle tenait l’enfant à l’envers dans la baignoire. Cela suffisait à gêner le bébé.

L’ordre est une des périodes sensibles, que traverse tout enfant. Elles permettent à l’enfant de prendre conscience de l’environnement et de l’ambiance afin de servir son propre développement avec force et efficacité.

Le bébé est incroyable

Le bébé est un individu, une personne unique, un incroyable être humain.

En moins de 2 ans, il gravit les marches dans tous les sens du terme pour accéder au rang d’être à part entière.

bain

Hier j’ai vu un tout petit nouveau-né recroquevillé dans le porte-bébé de sa maman, une belle image du bonheur et de la capacité qu’il a déjà en dépit de sa petite taille. Il émane déjà tant d’énergie que beaucoup de regards se tournent spontanément dans sa direction.

Voici ce que la vue du bébé inspirait à Maria Montessori : « Près de l’enfant la méfiance s’évanouit; nous devenons doux parce que, réunis autour de lui, nous sentons se réchauffer en nous la flamme de vie qui subsiste là où la vie a ses origines. »

 

Dépendance et interdépendance

Devenir indépendant alors qu’on est dans l’interdépendance.paleon Je lisais un extrait d’article intéressant sur ces sujets qui sont au coeur de la pédagogie Montessori.

Katherine-Symor-Le-cycle-de-la-dépendance

http://blog-fr.coaching-go.com

Avons-nous en tête ces deux objectifs qui peuvent paraître paradoxaux lorsque nous nous adressons aux enfants ?

 

Le secret du bonheur : un peu de philosophie ne fait jamais de mal !

Le père, l’enfant et l’âne.

le sage et l'âne

Un enfant demande à son père :
– Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?

Alors le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.
Et les gens du village de dire :
– Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d’aller à pied !
– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.

Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l’âne et lui marchant à côté. Les gens du village dirent alors :
– Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied !
– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant ils s’installent tous les deux sur l’âne avant de quitter la maison. Les villageois commentèrent en disant :
– Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi !
– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l’âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :
– Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C’est le monde à l’envers !
– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Arrivés à la maison, le père dit à son fils :
– Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour y trouver à redire.

Fais ce que tu aimes et tu seras heureux !

« Mon bébé a peur »… « J’ai peur ».

Les enfants expriment leurs peurs. Comment les accueillons-nous ?

peur

Quelle sont les peurs des enfants ? D’où viennent-elles ?
Cela varie suivant l’âge de l’enfant et aussi suivant le contexte social et éducatif. Si son entourage est serein, il sera tranquille, à priori. Pourtant il sursautera à un bruit nouveau, sera inquiet d’une nouvelle situation. Ne minimisons pas toutes les nouveautés imposées aux petits enfants. (cf les livres de Maria Montessori sur le sujet).
Les sentiments de peur sont normales et nous pouvons aider l’enfant à les comprendre et les accueillir.

Nous projetons nos peurs et les enfants les absorbent, les reçoivent, les perçoivent.
Quelles sont ces peurs et sont-elles légitimes ?
– La peur de mal agir, de trop faire ou pas assez. « Peut-on trop cajoler un enfant ? »
– La peur d’échouer en tant qu’éducateur, quand on se sent responsable de tout ce que fait et dit son enfant. « J’ai peur qu’il ne se comporte pas bien chez ses amis. »
– La peur de passer à côté de quelque chose (tout se joue avant 6 ans est un exemple du pire livre à conseiller aux adultes dans ce cas)
– La peur d’être trop sévère ou d’être trop laxiste. « Je ne veux pas punir mon fils ».
La peur émotionnelle : « Je n’aime pas assez mon enfant », « J’aime plus ma fille que mon fils », « Mon fils ne m’aime pas ».
– La peur pour l’avenir de son enfant. « J’ai peur qu’il ne tombe malade ». « J’ai peur qu’il échoue ».

« Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la tige,  tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m’aimes alors moi j’ai peur. »