Archives de catégorie : quotidien

Lire en été

C’est l’été, un moment propice à la lecture pour nous mais aussi un moment pour lire à et avec nos enfants.

Avez-vous des suggestions à nous faire pour la tranche d’âges de 0 à 3 ans ?

Pour ma part, je vous propose un livre à la conception originale puisque les pages sont « mangées » par le petit escargot.

Le titre est « Qui a mangé ? », l’auteure « Anne Crausaz »

Des matériels de puériculture non adaptés au bébé !

http://youtu.be/JOLJlK3IfnU

Je viens de trouver sur le net, cette publicité pour une marque de couches, et la vidéo montre justement ce qu’on ne doit pas utiliser comme matériels pour les bébés, c’est probant.

Observer cette vidéo et vous saurez définitivement que ces 2 objets ne sont pas du tout adaptés au développement du bébé.

Faire attention quand on porte un bébé

Cette année, je voyage un peu plus que les années précédentes, BBG a 4 ans et il peut quitter son petit nid douillet !

Mon regard étant souvent attiré par les enfants, j’ai eu des visions d’horreur en voyant des bébés ballotés – le mot est faible- par des parents courant dans la gare, la rue ou l’aéroport.

Je vous citerai trois cas où le bébé est soit :

  1. dans les bras de l’adulte
  2. dans un porte-bébé ventral, face au monde
  3. dans un « panier » ou siège-auto que l’on peut décrocher

J’ai pu observer dans les 3 cas, combien l’enfant était violenté, ses petits membres étaient incontrôlables tant les secousses étaient fortes, sa tête désarticulée et même ses petites joues flottaient.

Une maman de plus passionnée par Maria Montessori

Voici une belle lettre, reçue hier, que j’ai envie de partager avec vous.

Chère Madame Lefebvre,

Après mes études de communications et une petite expérience dans le domaine,
je suis partie faire des voyages seules en Inde.
A mon retour, je me suis formée en tant qu’ instructrice en massage pour bébés,
et je n’ai cessé d’accompagner des parents dont mes amies dans l’écoute de leur enfant
par le biais du toucher, de l’amour, de la présence et de la relation!

Sans le savoir, j’étais en chemin vers cette recherche de qualité que l’on peut offrir à un enfant.
J’ai également continué à donner des massages aux adultes, mais la magie de l’enfance continuait à vibrer en moi.

je viens de découvrir la joie d’être maman d’une petite fille de 8 mois.
C’est maintenant que je comprends mieux vers où la vie me guide :
L’éducation de qualité, l’accompagnement d’un être dans ce qu’il a d’unique, l’observer, l’écouter, …
A cet instant précis, mon bébé regarde le jardin par la fenêtre et découvre la boîte à forme,
le chat dort sur un coussin devant lui, il est calme et apprend, c’est magnifique…

Je ne connaissais pas Maria Montessori, c’est en cherchant des livres qui puissent m’aider à éveiller ma fille
que j’ai découvert cette puissante et intelligente pédagogie, enfin quelque chose qui me parle et me nourrit.
Tout fait sens maintenant..

J’ai toujours rêvé d’être impliquée dans l’éducation de l’enfant, et voilà que je suis amenée à découvrir
que je peux me former à être une éducatrice Montessori, quel bonheur!

Je serais donc ravie de faire l’entièreté de la formation, étape par étape, car les finances devront suivre et je ferai tout pour !

Merci de m’avoir lue,

Bel été à vous!

Merci à Maria et Mario Montessori

Les bébés rêvent-ils ?

Les bébés dorment beaucoup, et donc rêvent beaucoup.

Sans mots, ils ne pensent pas comme nous.

Leur cerveau est différent de celui d’un adulte, car en pleine formation. Ses « process » ne sont pas les mêmes. Donc les rêves du bébé ne sont pas les mêmes non plus que celui d’un adulte.

Nous parlons plus des cauchemars des bébés que de leurs rêves.

Certains psychologues disent que la plupart des cauchemars sont l’expression d’un processus de guérison. Ce sont des tentatives d’accéder et de s’acquitter de sentiments face à des événements difficiles que nous avons rencontrés.

Parce que votre enfant est si dépendant de vous et est vulnérable, il est plus enclin à des cauchemars que les adultes.

Un moyen facile d’aider votre enfant avec son cauchemar, dès qu’il peut peindre ou dessiner, est de l’encourager de laisser une trace de son cauchemar. De cette façon, l’enfant exprime concrètement la chose effrayante. Une fois qu’il a fait cela, lui demander ce qu’il veut faire avec la créature effrayante ou la chose. Par exemple, il voudra peut-être la mettre dans une cage, ou en faire son amie. Dans les deux cas, l’enfant commence à se sentir plus en contrôle. Permettre à votre enfant de parler de ses rêves troublants est également très salvateur.

Mais les cauchemars sont des exceptions. La plupart des rêves portent sur la croissance personnelle de votre enfant, ce qu’il apprend, ce qu’il ressent sur le monde autour de lui.

Qu’est-ce que la résilience chez l’enfant ?

Voici le début d’un excellent article sur le sujet :

« Les études montrent que plus les enfants sont exposés aux risques, plus leurs répercussions sont néfastes. Les risques sociaux relatifs à la famille, au groupe de pairs, à l’école et au quartier s’accumulent et ont un effet négatif constant.

La présence de facteurs de protection ou de résilience explique peut-être pourquoi certains enfants réussissent malgré des conditions défavorables. Bien que le type d’adversité varie considérablement, le thème central qui transcende les diverses conditions de risque est la présence d’une relation solide et aidante avec au moins un adulte. Ce qui aide aussi l’enfant, ce sont les relations chaleureuses, soutenantes et consistantes à l’extérieur de la famille, comme celles qu’il entretient avec les éducatrices en garderie ou avec les enseignants à l’école. Ensemble, le soutien des familles, les groupes de pairs qui font preuve d’acceptation, les écoles compétentes et le quartier contribuent au développement positif de l’enfant.

L’école peut fournir un environnement important pour apprendre à être résilient ou pour miser sur la résilience. Les premières réussites scolaires semblent être une trajectoire clé vers la résilience, surtout pour les enfants défavorisés. »

source : http://www.enfant-encyclopedie.com/fr-ca/resilience-enfants/que-savons-nous.html

S’il fallait au moins une bonne raison pour continuer à proposer une école publique gratuite mais aussi éducative et bientraitante pour tous, la voici.

Murielle LEFEBVRE

Le cadeau du temps

Donner du temps à son bébé, c’est le poser sur un petit tapis dans une pièce adaptée, sans bruit,  l’observer, lui sourire, le caresser, lui parler de lui, de soi dans un murmure apaisant.
15 minutes par jour, cela ne semble pas trop à offir à ce petit être ?
Si vous travaillez du matin au soir, toute la semaine, planifiez cet instant dans la soirée après le bain du bébé.
Cela vous apportera un nouveau souffle aussi, un sentiment de bien-être dans la relation avec votre bébé.

La conscience du danger chez l’enfant

Connaissez-vous la théorie de Paul MacLean sur le « cerveau triunique » ?

Les enfants ont une conscience du danger, elle est différente de celle de l’adulte au niveau du cortex cérebral moins développé et aussi parce que l’enfant est moins expérimenté.

Le cerveau reptilien fera reculer un bébé en haut d’une pente, cligner des yeux à l’approche d’un objet ou pousser des cris à un bruit trop fort.

Si vous voulez approfondir le sujet, voyez cette page :
http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_04/a_04_cr/a_04_cr_peu/a_04_cr_peu.html#2

Le bébé explore les dangers et les peurs au quotidien. La thérie de l’empilement des 3 niveaux de cerveau a évolué, les expériences psychologiques et sensorielles, sont liées.

Le bonnet du nouveau-né

Le mécanisme de régulation de la température constitue un élément critique de la transition du nouveau-né à la vie extra-utérine. Dans l’utérus, la circulation du sang entre le placenta et le bébé satisfait les besoins vitaux du bébé tandis que la mère assure sa régulation thermique. À la naissance, le nouveau-né est mouillé, et la température de la pièce est inférieure à la température intra-utérine. Une déperdition de chaleur se produit rapidement par l’évaporation, la radiation, la convection et la conduction, et la température corporelle diminue à un rythme de 0,2°C à 1°C par minute. Les réserves de glycogènes et de graisse brune peuvent s’épuiser en quelques heures seulement. La réaction adrénergique à la baisse de température peut provoquer une vasoconstriction périphérique pouvant nuire à l’échange gazeux pulmonaire et entraîner une hypoxie et une acidose.

On recommande de suivre les directives suivantes pour éviter toute perte de chaleur :

  • maintenir l’aire de naissance à une température variant entre 23°C et 25°C, et sans courant d’air;
  • sécher le bébé et enlever tout linge humide pour éviter une perte de chaleur par évaporation ou par conduction;
  • placer le bébé sur le ventre de la mère ou dans ses bras, peau contre peau, pour favoriser un transfert de chaleur par conduction de la mère au nouveau-né;
  • langer le bébé (en lui couvrant également la tête) pour prévenir l’exposition à l’air froid, diminuer la perte de chaleur par convection et évaporation, procurer un isolant et accroître la rétention de la chaleur;
  • maintenir une source de chaleur radiante à proximité, en cas de besoin.

source : http://www.phac-aspc.gc.ca

La poussée…attention danger

J’ai rencontré une francaise qui vit au Québec et a expérimenté l’haptonomie pour son premier bébé.
Voici le site de la pratricienne, sur lequel j’ai trouvé, entre autre, un très bon article sur le thème de la poussée lors de la naissance du bébé.

http://anniebhererracine.ca/2011/12/02/la-poussee-attention-danger/

et un extrait de l’article sur le sujet.

« La naissance est un moment unique et déterminant dans la vie de la mère, du père et de leur bébé. Nous avons la chance de pouvoir nous appuyer sur une médecine qui nous offre de fabuleuses possibilités en cas de complications obstétricales. Peut-être serait-il temps de trouver ensemble un équilibre entre science, physiologie et affectivité? En tant que société, saurons-nous relever le défi en redonnant à la physiologie ses lettres de noblesse et en permettant aux parents et à leur bébé de se réapproprier leur pouvoir dans cette fabuleuse aventure qu’est la naissance d’une famille? Parions que nous serions nombreux à y gagner.«