Tag-Archive for ◊ sommeil ◊

Author: Murielle
• Jeudi, décembre 01st, 2011

Comment se raisonner lorsque le soir apres la longue routine du coucher, votre enfant d’a peine 3 ans, se relève une, puis deux, puis trois, jusqu’a dix fois pour aller se servir a boire, venir vous dire d’aller vous coucher, jeter son mouchoir dans la poubelle de la cuisine, venir vous embrasser, etc…?
Que nous dit Maria a ce sujet ?
Il est independant et donc il choisit de se lever, de sortir de sa chambre. Il est en construction et ne sait comment trouver tout seul le sommeil rapidement.

Il comprend bien que les autres membres de la famille ne sont pas couches. Il entend encore les bruits de la maison, de chaque etre vivant : les parents comme les animaux domestiques.
Les bruits exterieurs ne l’aident pas non plus a trouver le sommeil reparateur et salvateur : des sirenes du camion de pompier, de la portiere de voiture claquee par les passants, des grincements de la maison.
Les ombres de la chambre creees par la veilleuse sont parfois plus difficiles que la vraie noirceur. L’imaginaire de l’enfant y voit des monstres, des animaux, des personnages divers mais peu agreables.
Certains enfants metteront des annees a trouver un sommeil serein rapidement. D’autres non, mais leur construction est peut-etre plus fragile dans la confiance aux autres ou dans l’habileté manuelle.
Chaque enfant se construit a son rythme et l’education par la peur, la menace, la sanction,  la culpabilite ou le decouragement ne font qu’abimer ce processus (de facon grave et irreversible).

Je vous conseille la lecture de cet ouvrage assez interessant sur le sujet

Ce site explique aussi les categories de troubles du sommeil

http://savoir.fr/troubles-du-sommail-chez-enfant

Category: ACTIVITÉS PAR ÂGE  | Tags:  | 2 Comments
Author: ezlathi
• Mardi, juin 07th, 2011

Extrait d’une discussion surprise entre deux fillettes de trois ans et trois ans et demi :

“Pour quoi faire, dormiiiiir ?”, demande, sur un ton un petit peu plaintif, une fillette à l’heure de la sieste.

Sur un ton chantant, une de ses camarades lui répond du tac au tac :

“POUR SE RE-PO-SER !!”

OK, ça paraît un peu tautologique comme ça, n’empêche que cette petite avait bien compris qu’on ne fait pas la sieste pour faire plaisir à ses parents ou à la maîtresse, mais bien pour se faire du bien.

Et je me suis dit que c’était quelque chose que je devais garder en tête en tant que parent : ce n’est pas pour me faire plaisir qu’Antonin dort !

Avant mon accouchement, j’ai eu besoin, comme beaucoup de parents débutants, de (ré)affirmer certains principes de base qui devait déterminer ma manière d’être parent dans les années à venir : cela fait sourire après coup, car, évidemment, une fois que l’enfant est là, rien ne se passe (heureusement) comme prévu.

Mais il y a un domaine dans lequel je ne savais vraiment pas vers quoi j’allais : celui du sommeil.

A priori, la mode du co-dodo me plaisait bien. Je sentais que le bébé et moi-même aurions besoin d’une période d’adaptation pour passer de l’osmose à la réalité de nos deux corps distincts. Mais tous les ouvrages que je lisais sur la question semblaient dire que si on choisissait cette option, c’était pour plusieurs années, jusqu’à ce que l’enfant lui-même réclame de dormir dans un lit à lui (de tous les témoignages que je lus, trois ans fut l’âge le plus précoce pour cette rupture). Sans que je ne sache encore aujourd’hui pourquoi, cette idée me procurait un indicible malaise.

Alors, co-dodo or not co-dodo ?

Voici mon expérience personnelle, peut-être que cela pourra aider certains parents :

  • De sa naissance à l’âge de trois semaines/un mois, Antonin a dormi entre ses deux parents, dans le grand lit. C’était très pratique pour l’allaitement et cela m’a permis d’avoir une connaissance intime de mon enfant et de ses jeunes capacités : par exemple, j’ai pu observer que, dès sa naissance, Antonin savait manifester son inconfort et nous avertir, par des tortillements ou des gémissements, si quelque chose n’allait pas. J’ai dit adieu à mes peurs d’étouffement, d’écrasement et autres scénario catastrophes.
  • Puis en douceur, Antonin a découvert son lit : de ses trois semaines à ses trois mois, il a dormi dans son lit à barreaux, dans notre chambre. Et cela s’est très très bien passé ! La preuve que si vous dormez avec votre enfant au début, cela ne vous engage pas à vie ! :) Bien sûr, nous avons bien verbalisé ce changement. Et puis, Antonin a beaucoup aimé son tour de lit et son mobile, il se sentait tout à fait à l’aise dans son lit. Je ne dis pas que certains soirs il n’y eu pas quelque plaintes (c’est toujours le cas de loin en loin), mais elles sont plus liées à mon sens à une difficulté physiologique de s’endormir (l’enfant “cherche son sommeil” comme on dit) qu’au sentiment d’être délaissé. D’ailleurs son papa ou moi-même restons toujours à son chevet jusqu’à ce qu’il s’endorme.
  • A partir de trois mois, le lit d’Antonin a quitté notre chambre pour aller dans la sienne. Nous lui avons bien expliqué, cela s’est passé sans aucune difficulté ! Et quel bonheur pour les parents de retrouver leur intimité !
  • Parallèlement, pour les siestes, il n’y a pas de règle : parfois Antonin dort contre moi dans notre lit. J’en profite pour faire un petit somme moi-aussi :) ou bien je m’éclipse doucement dès que le bébé dort. Et puis parfois, il s’endort dans son lit, sans aucune difficulté. Plus le temps passe, plus j’essaie de le coucher dans son lit, parce que je sais qu’à la rentrée, chez la nourrice, il en sera ainsi. Il y aura suffisamment de changement à ce moment-là, je ne veux pas que la modalité des siestes le surprenne …

En conclusion : ne vous laissez pas intimider par “Il faut” et les “On doit” !! Chaque relation parent -  enfant est différente : écoutez-vous, écoutez votre petit.

Author: ezlathi
• Lundi, mai 30th, 2011

Pendant ses vacances, Antonin a :

  • Découvert qu’il avait des pieds.
  • Fait plusieurs dizaines de fois le tour du jardin de ses grands-parents dans les bras de son papa ou de sa maman … et quand ils avaient le malheur de s’arrêter, oh, là, là, non mais pas question, car un jardin c’est sans doute la chose du monde la plus passionnante, n’est-ce pas ? (et les parents n’ont pas le droit d’avoir les bras en compote).
  • Touché, caressé, et presque sans jamais les arracher, les feuilles de tous les arbres et de toutes les plantes du dit-jardin.
  • Eu 5 mois.
  • Regardé la mer de tous ses yeux avec une attention extrême.
  • Oublié de « faire ses nuits » … et réclamé 5 repas par jour comme quand il était un tout petit bébé (parce que, maintenant, hein ! Quel grand garçon !).
  • Observé et dialogué avec deux petits garçons de 3 et 4 mois de plus que lui.
  • Froissé et humé des feuilles de noyer.
  • Conversé joyeusement avec le dit-noyer pendant plus d’une heure (qu’on ne vienne pas me dire que les petits sont incapables de rester concentrés dans une activité plus de 5 minutes !!), allongé sur une couverture, en dansant des bras, des jambes et du ventre.

  • Découvert de nouvelles sonorités, en particulier une petite percussion africaine dénommée « udu » que son papa reçut pour son anniversaire. Presque aussi passionnant que les mains de Papy frappant au rythme de chansons oubliées !
  • Rencontré quelques chats.
  • Eu un appétit très relatif : fi des nourritures terrestres !
  • Pris conscience que rester en voiture, alors qu’il fait chaud, coincé dans une coque « pour sa sécurité », et bien, ce n’était pas son truc.
  • Souri environ 90 milliards de fois (à Mamie, à Papy, au noyer, à ses parents et aux amis de ses parents, aux chats, à la mer, au ciel, au chant des oiseaux …).
  • Fait sonner pour la première fois les cordes de la guitalélé de son papa.
  • Bu un biberon au pied du Mont Michel (dans une totale indifférence, à vrai dire).

Et fut fort content de rentrer chez lui !

Author: Murielle
• Mardi, novembre 30th, 2010

“Quand il va se coucher, le soir, l’enfant appelle la personne qu’il aime et la supplie de ne pas l’abandonner.

Quand nous allons à table, le tout-petit enfant, celui qui est encore au biberon, voudrait venir à nous ; rester là, tout près, non pour manger, mais pour nous regarder. L’adulte passe à côté de cet amour mystique sans s’en apercevoir. Et ce petit être qui nous aime grandira et disparaîtra. Qui donc nous aimera jamais comme lui ?

Qui nous appellera jamais, sur le point d’aller se coucher, en disant : “Reste…” Plus tard il dira, indifférent : “Bonsoir. Bonne nuit.”

C’est encore Maria qui nous écrit ce passage.

Author: Murielle
• Jeudi, novembre 18th, 2010

“Le lit des enfants qui savent déjà se mouvoir est une hérésie. Différent du berceau qui a sa beauté et son moelleux, différent du lit des grandes personnes fait pour s’étendre commodément et dormir, ce qu’on appelle “le lit d’enfant” est la première prison qu’offre la famille à ses êtres qui luttent pour leur existence intellectuelle. La haute cage de fer dans laquelle les parents les font descendre pour trouver le gîte forcé est à la fois une réalité et un symbole. Les enfants sont prisoniers d’une civilisation construite exclusivement par l’adulte pour le bien de l’adulte, qui se resserre toujours davantage, ne laissant à la liberté de l’enfant qu’un espace progressivement réduit.” etc…

Lisez le chapitre de cinq pages sur ce thème. Ce n’est pas très long et Maria ne mache pas ses mots. A nous d’en faire ce que nous décidons pour nos enfants.

“Il faut que l’adulte essaie d’interpréter les besoins de l’enfant pour les comprendre et les seconder en lui préparant une ambiance appropriée.”

Installer un matelas en guise de lit pour votre enfant, c’est pour beaucoup de français bousculer une culture, des idées reçues, leur enfance, leur mode d’éducation. Car derrière cet aménagement anodin, se cache beaucoup de questions, limites, patience, tolérance envers un petit être en construction.

Category: Environnement, quotidien  | Tags: , ,  | Leave a Comment
Author: Murielle
• Vendredi, mars 05th, 2010

BBG a 18 mois et 1 jour

J’ai un toboggan dans la maison et suivant l’endroit où on me le place, je l’utilise ou non ! Preuve que l’environnement est important dans mon développement. Maman m’aménage des étagères avec des plateaux et paniers. Je manipule et déplace pas mal tout ceci dans la journée.

Ce matin à la baby gym, j’ai rangé les balles plastiques de la piscine que les enfants lançaient partout, moi j’étais le ramasseur de balles !

Mon sommeil a été perturbé pendant l’absence de Maman, et puis je n’aime pas aller au lit désormais le soir car j’ai compris que je me retrouvais seul dans mon lit et dans ma chambre.

Je sais prendre la main de Maman et lui dire “iens”.

Tout à l’heure j’ai déplacé tout un tas de boîtes pour accéder à celle qui était en-dessous dans ma chambre.

Sur la photo, je m’exerce à monter et descendre de cette chaise plus grande que l’autre. Signe que je grandis !

Author: Murielle
• Mardi, décembre 29th, 2009

BBG a 17 mois et 25 jours

Je grandis et mon rythme de sommeil change encore. Je commence à faire des siestes de l’après-midi plus longues que les 45 minutes habituelles. Je dors parfois plus d’une heure et demie.

Mon langage parlé évolue au contact des visiteurs dans notre maison. Je signe avec plaisir de façon franche désormais.

C’est sympa tout ce monde ! Je me perfectionne dans les bisous. J’en donne toute la journée à ma famille mais aussi aux amis. Françoise a été mon test et comme cela c’est bien passé, je pense me risquer à embrasser d’autres personnes.

Author: Murielle
• Samedi, décembre 13th, 2008

Bébé a 5 mois et 9 jours

Tout un programme sur lequel les adultes se focalisent de plus en plus car ils sont dans l’incapacité de s’adapter au rythme physiologique du bébé.

Le rythme du sommeil de bébé est le plus difficile à vivre pour les parents car il n’est pas du tout maléable, ajustable, matûre et ils n’ont pas d’autre choix que de résister le plus possible jusqu’à ce que la maturité du bébé permette de dormir quelques heures d’affilée la nuit.

Maman vous recommande de lire quelques ouvrages sur le sujet dont le plus connu et le moins cher “mon enfant dort mal” livre de poche, écrit par Mmes Challamel et Thirion

Category: 0-6 mois, Emotions  | Tags:  | One Comment