Archive for the Category ◊ période sensible ◊

Author: ezlathi
• Mercredi, octobre 05th, 2011

Des vacances, une rentrée, quelques maladies généreusement partagées entre tous les membres de la famille… et nous revoilà, Antonin et moi, pour aborder un grand classique des activités Montessori pour les bébés.

Dès que votre tout-petit est capable de s’asseoir par lui-même, ses mains se libèrent, et c’est le début d’une nouvelle phase d’exploration du monde. Depuis quelques mois qu’Antonin maîtrise cette position, je remarque d’ailleurs qu’il porte beaucoup moins les objets à sa bouche ; il prend beaucoup de temps, par contre, à les retourner, à les contempler, et les faire sonner sur tous les supports disponibles… Un de ses passe-temps favoris (juste derrière “Se dresser debout en prenant appui sur la table basse, le canapé, les guitares, les poubelles, les portes et les jambes des parents !”) consiste à vider et remplir des récipients; c’est dire si les “boîtes aux trésors” correspondent parfaitement à ses intérêts du moment.

Le mode d’emploi est très simple : il s’agit d’investir dans une panière* et d’y déposer quelques objets amoureusement choisis. Les objets, bien évidemment, ne doivent présenter aucun danger pour le bébé. A vous de varier les matières et les sensations (métal, plastique, bois…), ou au contraire de faire des boites thématiques (objets de la nature, objets rugueux, objets oranges, objets sonores…). L’important est d’être imaginatif et de bien observer les réactions de l’enfant : certains objets le laisseront complètement froid (réessayer plus tard !), d’autres le raviront (à proposer souvent !).

Les objets préférés d’Antonin, pour le moment, sont :

- Une petite natte en bambou qui sert à rouler des sushis.

- Un assortiment de jolis bols à riz japonais en bois incassables.

- Deux petites boîtes en bois de cannelle odorant (qui, hélas, se sont, elles, révélées cassables).

- Deux bandes fluorescentes jaunes que l’on fixe autour des chevilles pour faire du vélo la nuit.

- Un mètre en ruban.

- Un minuscule ballon de baudruche (très peu gonflé pour éviter l’éclatement).

- Tous les prospectus et papiers dont les parents ne veulent pas (avec une préférence marquée pour les “livres” dont on peut tourner les pages : petits catalogues publicitaires, programmes de théâtre périmés etc.).

- Des feuilles de Sopalin ou des mouchoirs en papier à déchiqueter (pas écolo du tout, j’en conviens…).

Et puisque j’aborde le sujet, je me permets de vous présenter la boite à trésor de Sasha, un adorable petit garçon de l’âge d’Antonin, dont les Mamans Montessoriennes se sont rencontrées par l’entremise de ce blog  ! Bonjour Alexandra ;)

Quand la Maman a pris ces photos, Sasha ne s’asseyait pas encore ; Alexandra a collecté soigneusement plusieurs objets en pensant particulièrement à lui. Voici le résultat, qui vous donnera peut-être des idées :

Dans ce joli panier, Sasha trouvera : des pommes de pin, des noyaux d’avocat, des cuillères en bois, des pots en verre contenant du riz et des haricots rouges, des pelotes de laines (dont le destin étaient de devenir pompons), un foulard de soie, des rubans de satin et de velours, et la dernière trouvaille dont Alexandra est particulièrement fière : un épi de maïs ! Alexandra cherchait aussi, à l’époque, un joli morceau de bois (branche morte dont on a retiré l’écorce), je lui souhaite de l’avoir trouvé !

Et pour tenter d’être complète sur le sujet, je me permets de citer le très bon livre pratique de Tim Seldin (Éveiller, épanouir, encourager son enfant, la pédagogie Montessori à la maison), qui classe les objets à proposer selon leur matériaux. Voici les autres idées qu’il propose :

- Métal : clochettes, cuillères, petit fouet de cuisine, bonde d’évier avec sa chaîne (goutée et approuvée par Antonin, mais attention : achetez-en une neuve pour votre bébé !).

- Nature : plumes, gros galets, coquillages, éponges (encore plus intéressantes si elles sont double face rugueuse et douce, mais à proposer neuve et bio si possible, et à faire bouillir avant de présenter car elles sont imprégnées de produits chimiques pour rester souples dans leur emballage ! Je sais : j’ai goûté ! BEURK !).

- Bois : œufs en bois, pinceau à patisserie, pinces à linge, pièces de jeux de construction, brosse à chaussure (neuve et propre…).

- Verre : coquetier, pots à épices, salières, petits presse-papiers, grosses perles enfilées.

- Tissu et cuir : petit porte-monnaie, porte-clé (avec quelques clefs accrochées, succès assuré !).

ET VOUS, QUE METTEZ-VOUS DANS VOS BOITES A TRÉSOR ?

* Pendant que vous y êtes, investissez dans UN GRAND NOMBRE de panières : elles permettent de ranger les jouets, de plus en plus nombreux, de l’enfant. Il y aura ainsi la boite pour les balles et ballons, la boîte pour les livres, celle pour les petites peluches, celles des cubes… que sais-je. Si possible, le tout est à disposer à portée de l’enfant sur de petites étagères (en organisant un roulement si la place manque). Cette “catégorisation” des objets favorise d’une part l’envie de se servir des objets si bien présentés (et donc l’autonomie), d’autre part la capacité à abstraire et à subsumer (pardon pour les mots barbares !) grâce au fameux “esprit absorbant” qui s’imprègne de l’ordre environnant.

Author: ezlathi
• Mercredi, juin 08th, 2011

J’ai longtemps cherché des lectures sur l’éducation Montessori des nouveaux-nés, mais le fait est qu’il n’y a pas grand chose. Vous me direz, tout est une question de bon sens à cet âge, mais je trouve quand même qu’être parent, ce n’est pas facile tous les jours et lire des auteurs intelligents me soutient au quotidien.

J’aimerai vous parler de deux livres (juste deux) qui, vraiment, sortent du lot à mon sens. Vous les connaissez peut-être. Moi, je m’y réfère régulièrement, ce sont des alliés véritables, presque des amis.

Les voici :

Mon bébé comprend tout, Aletha Solter, 1984

Mon bébé comprend tout, Aletha Solter, 1984

Ce livre, je l’ai acheté en Suisse pendant ma grossesse. Cette psychologue défend une thèse tout à fait personnelle et, à mon sens, très déculpabilisante pour les parents : pour elle, le bébé a BESOIN de pleurer (c’est le seul moyen pour lui de décharger ses tensions), et les parents ne doivent pas l’en empêcher (après s’être assuré qu’il ne manquait de rien et qu’il ne souffrait pas, bien évidemment !). La seule chose à faire est de tenir son enfant dans ses bras en adoptant une attitude d’attention bienveillante.

Plus généralement, elle soutient que, dans tous les aspects de la vie pratique, le bébé sait ce dont il a besoin.

Le livre est découpé selon les chapitres suivants : 1. Les débuts dans la vie ; 2. Les pleurs ; 3. Le sommeil ; 4.  L’alimentation ; 5. Le jeu ; 6. Les conflits ; 7. L’attachement.

Certains aspects sont peut-être contestables : par exemple, l’auteure pense qu’un enfant pleure en moyenne une heure par jour ! Je suis loin du compte avec Antonin … Elle me dirait peut-être qu’il a mis en place certains automatismes de contrôle (comportements compulsifs empêchant le processus de décharge des pulsions) ?

Enfin, si vous êtes de ces parents désespérés par les pleurs continuels de votre enfant, je vous conseille ce livre, il vous aidera à rester zen ! :)

Si vous voulez en savoir plus dès maintenant, voici un site qui recense les principes de sa pédagogie (cette dame connait Maria Montessori, n’est-ce pas ?) :

http://www.awareparenting.com/french.htm

L’autre est une découverte récente, et je regrette franchement de ne pas l’avoir découvert plus tôt :

L'éveil de votre enfant, Chantal de Truchis, 1996.

L

Bon, OK, c’est un classique (et c’est écrit dessus). Il a encore plus que le premier (si c’est possible), une dimension pratique.

Voici son sommaire : 1. Découvrir un bébé ; 2. Les soins quotidiens : 3. Le temps “éveillé” ; 4. Les jouets et les aménagements ; 5. La force des émotions ; 6. L’apprentissage de la réalité ; 7. La séparation ; 8. Accueil ; 9. Pour nous, les parents.

La thèse principale de l’auteure consiste à dire que l’enfant est acteur de son développement, et ce, de manière très active dès sa naissance ! Voilà qui permet un peu aux parents de souffler : non, tout ne dépend pas de nous, l’enfant a un dynamisme interne qui se développera tout seul s’il est dans un environnement aimant.

Encore une fois, c’est une pensée (déculpabilisante) qui se développe à l’ombre de celle de Maria Montessori, “maturationniste” comme on dit dans le jargon : l’enfant, dès lors que son milieu lui apporte tout (et rien que) ce qui correspond à ses besoin, est “capable d’un développement organique spontanné” qui le fait rechercher les “moyens nécessaire à sa croissance harmonieuse innée” (Maria Montessori, Pédagogie scientifique, Éducation élémentaire, p. 40 et 48, ed. Desclée de Brouwer).

En espérant que ces présentations seront utiles à quelques un(e)s, bonne lecture !!

Author: ezlathi
• Mardi, juin 07th, 2011

Extrait d’une discussion surprise entre deux fillettes de trois ans et trois ans et demi :

“Pour quoi faire, dormiiiiir ?”, demande, sur un ton un petit peu plaintif, une fillette à l’heure de la sieste.

Sur un ton chantant, une de ses camarades lui répond du tac au tac :

“POUR SE RE-PO-SER !!”

OK, ça paraît un peu tautologique comme ça, n’empêche que cette petite avait bien compris qu’on ne fait pas la sieste pour faire plaisir à ses parents ou à la maîtresse, mais bien pour se faire du bien.

Et je me suis dit que c’était quelque chose que je devais garder en tête en tant que parent : ce n’est pas pour me faire plaisir qu’Antonin dort !

Avant mon accouchement, j’ai eu besoin, comme beaucoup de parents débutants, de (ré)affirmer certains principes de base qui devait déterminer ma manière d’être parent dans les années à venir : cela fait sourire après coup, car, évidemment, une fois que l’enfant est là, rien ne se passe (heureusement) comme prévu.

Mais il y a un domaine dans lequel je ne savais vraiment pas vers quoi j’allais : celui du sommeil.

A priori, la mode du co-dodo me plaisait bien. Je sentais que le bébé et moi-même aurions besoin d’une période d’adaptation pour passer de l’osmose à la réalité de nos deux corps distincts. Mais tous les ouvrages que je lisais sur la question semblaient dire que si on choisissait cette option, c’était pour plusieurs années, jusqu’à ce que l’enfant lui-même réclame de dormir dans un lit à lui (de tous les témoignages que je lus, trois ans fut l’âge le plus précoce pour cette rupture). Sans que je ne sache encore aujourd’hui pourquoi, cette idée me procurait un indicible malaise.

Alors, co-dodo or not co-dodo ?

Voici mon expérience personnelle, peut-être que cela pourra aider certains parents :

  • De sa naissance à l’âge de trois semaines/un mois, Antonin a dormi entre ses deux parents, dans le grand lit. C’était très pratique pour l’allaitement et cela m’a permis d’avoir une connaissance intime de mon enfant et de ses jeunes capacités : par exemple, j’ai pu observer que, dès sa naissance, Antonin savait manifester son inconfort et nous avertir, par des tortillements ou des gémissements, si quelque chose n’allait pas. J’ai dit adieu à mes peurs d’étouffement, d’écrasement et autres scénario catastrophes.
  • Puis en douceur, Antonin a découvert son lit : de ses trois semaines à ses trois mois, il a dormi dans son lit à barreaux, dans notre chambre. Et cela s’est très très bien passé ! La preuve que si vous dormez avec votre enfant au début, cela ne vous engage pas à vie ! :) Bien sûr, nous avons bien verbalisé ce changement. Et puis, Antonin a beaucoup aimé son tour de lit et son mobile, il se sentait tout à fait à l’aise dans son lit. Je ne dis pas que certains soirs il n’y eu pas quelque plaintes (c’est toujours le cas de loin en loin), mais elles sont plus liées à mon sens à une difficulté physiologique de s’endormir (l’enfant “cherche son sommeil” comme on dit) qu’au sentiment d’être délaissé. D’ailleurs son papa ou moi-même restons toujours à son chevet jusqu’à ce qu’il s’endorme.
  • A partir de trois mois, le lit d’Antonin a quitté notre chambre pour aller dans la sienne. Nous lui avons bien expliqué, cela s’est passé sans aucune difficulté ! Et quel bonheur pour les parents de retrouver leur intimité !
  • Parallèlement, pour les siestes, il n’y a pas de règle : parfois Antonin dort contre moi dans notre lit. J’en profite pour faire un petit somme moi-aussi :) ou bien je m’éclipse doucement dès que le bébé dort. Et puis parfois, il s’endort dans son lit, sans aucune difficulté. Plus le temps passe, plus j’essaie de le coucher dans son lit, parce que je sais qu’à la rentrée, chez la nourrice, il en sera ainsi. Il y aura suffisamment de changement à ce moment-là, je ne veux pas que la modalité des siestes le surprenne …

En conclusion : ne vous laissez pas intimider par “Il faut” et les “On doit” !! Chaque relation parent -  enfant est différente : écoutez-vous, écoutez votre petit.

Author: Murielle
• Mercredi, mai 25th, 2011

L’ambiance dans le nido est vraiment sensationnelle.

Tout d’abord, c’est le silence, les éducatrices murmurent. Parfois on met une musique d’ambiance, très soft.

La lumière est tamisée voire même éteinte dès l’instant qu’un seul des enfants dort.

Les zones de l’ambiance sont clairement définies pour optimiser le développement des enfants. Sur la photo, vous pouvez voir 2 des quatre petits lits pour les enfants à partir de 15 mois, je crois (je dois relire mes notes !). Si l’enfant peut ramper, on oriente le lit afin qu’il puisse rentrer et sortir du lit selon sa convenance. J’ai assisté à une “première sortie” de son lit d’un petit garçon, c’était magique ! Sinon le lit est tel que l’enfant ne peut en tomber grâce a la paroi vitrée.
Je ne sais si je suis claire, mais vous voyez sur la photo, que les 2 petits lits ne sont pas orientés de la même façon. Les lits sont donc personnels, il y a une étiquette accrochée au-dessus pour que l’adulte le reconnaisse. Et l’enfant y a ses propres draps.
Parfois un autre enfant essaie d’y entrer. Gentiment, l’éducatrice lui explique que ce n’est pas son lit, et l’oriente vers une autre direction de la pièce.

La superficie de la pièce permet d’accueillir confortablement 6 enfants pour 2 éducatrices. Mais la plupart du temps, tous les enfants ne sont pas là en même tps. Certains sont à mi-tps, d’autres partent très tôt. C’est à la carte. J’ai observé que parfois il peut y avoir 3 adultes même.

To be continued…

Author: Anne-Gwenola
• Mardi, mars 22nd, 2011

Ma maman est revenue d’une semaine de formation avec Murielle à Avignon, la tête remplie d’idées encore nouvelles. Moi et mon grand frère sommes revenus très grandis de cette première immersion en “classe” Montessori.

Cette semaine j’ai découvert une nouvelle activité de tri : les couleurs. Je me concentre, surtout le matin, à trier les objets par couleurs. J’ai commencé par les aimants à portée de main sur le réfrigérateur, j’ai continué par les crayons dans les pots (qui viennent d’être peints). Ce travail fait fonctionner mes petites mains et me demande de la concentration. Je mets de l’ordre dans mon environnement.

*

Et je m’amuse à dire les couleurs. Maman est souvent là et me guide parfois, me laisse à mes occupations d’autres fois. Elle cite la couleur lorsque ce que je dis n’est pas juste, et elle cite aussi quelques sons lorsque je suis devant les lettres. Je reconnais déjà quelques lettres du prénom de mon grand frère qui s’applique à les répéter à haute voix.

On en passe des périodes sensibles… peuvent-elles se succéder rapidement pour revenir ensuite ? Tout ne s’acquiert pas si vite, si Murielle ?

Author: LBBleue
• Vendredi, février 18th, 2011

BBF/Poussin aura 3 ans dans moins d’un mois

Depuis quelques jours, j’ai découvert une nouvelle passion. Compter les choses. En fait c’est une ancienne passion qui refait surface. ;-)

Je connais des noms de chiffres, que j’utilise plus ou moins correctement. Mais maintenant, je veux que Maman m’aide à compter les marches quand nous les descendons, les plots du trottoir sur lesquels je grimpe. Je veux que Papa m’aide à compter les pinces à linge que j’accroche sur leur assiette…

Avant-hier, Maman a sorti un trésor de sa réserve, que je réclame le soir avant de me coucher : les chiffres de Balthazar. On avait déjà commencé les lettres de Balthazar, mais le livre est un peu long et compliqué à lire. J’aime beaucoup mieux les chiffres, et j’ai compris comment suivre les chiffres avec mon doigt.

Author: LBBleue
• Vendredi, février 11th, 2011

BBF/Poussin est âgée de 1064 jours, soit 2 ans, 10 mois et 25 jours.

Ce soir j’ai surpris mes parents en disant “C’est moi“, au lieu de parler de moi à la troisième personne comme d’habitude. J’ai même utilisé le “je” dans une phrase.

Ca y est, c’est parti ! Je dis “je” !

moi

BBF/Poussin

BBF/Poussin

Category: 24-36 mois, Langage, période sensible  | Tags: ,  | One Comment
Author: LBBleue
• Mardi, janvier 25th, 2011

Poussin est âgée de 1047 jours, soit 2 ans, 10 mois et 11 jours

Depuis quelques semaines, je découvre un nouvel environnement et un nouveau rythme de vie, avec les apparitions et disparitions de mon papa, mon frère, ma soeur.

Maman ne me donne plus d’activités spécifiquement Montessori à faire, et je touche épisodiquement au matériel déjà en place. Mais depuis que j’ai découvert les boîtes au trésor de ma grande soeur, et surtout le gros carton marqué “Playmob*l”, j’ai l’occasion de pratiquer des activités très intéressantes avec des jouets qui ne sont pas encore de mon âge. Sous la surveillance de mes parents, je joue avec la petite vaisselle, je sers le “café chaud” à Papa, etc…

Dînette motricité fine
Je verse du café à Papa et lui donne sa tasse

Sous la surveillance de mes parents, car j’ai déjà entrepris de tester la dissimulation d’objets dans mes narines, maman n’était pas très contente…

Maman a fait une “découverte” récemment : si elle veut avancer, il faut renoncer à la perfection. Aussi a-t-elle commencé à me fabriquer du petit matériel en bricolant rapidement avec du carton d’emballage (type boîte de céréales). Ou bien en coloriant un peu grossièrement au feutre des assiettes en carton, pour mettre à ma disposition rapidement cet exercice avec les pinces à linge :

Pince à linge sur assiette
pinces-à-linge
Variante avec des petites pinces : finalement elles sont plus dures à manier
Variante avec des petites pinces : finalement elles sont plus dures à manier

A bientôt

BBF/Poussin
BBF/Poussin

Author: Murielle
• Vendredi, janvier 07th, 2011

BBG a 2 ans et demi

Les journées passent vite et sont bien remplies. Actuellement, c’est ma période de psychomotricité fine. Voici trois photos (ci-dessous) d’ activités des derniers jours  :

Semaine vraiment spéciale pour moi car j’ai découpé pour la première fois (de la päte à sel) et j’ai tenu mon crayon, de ma propre initiative, comme il le faut !

Author: Anne-Gwenola
• Samedi, décembre 11th, 2010

Depuis un ou deux mois environ, je joue presque chaque soir avec mon grand frère et mon papa à cache-cache. Chacun compte jusqu’à 10 à tour de rôle. Moi je compte avec ma maman. Elle dit que je suis dans la période sensible des chiffres : je passe mon temps à compter, tout au long de la journée je compte, en francais et en allemand. Nous avons beaucoup de plaisir à trouver les personnes cachées.

Nous écoutons aussi assez souvent la chanson de la petite coccinelle qui s’est posée dessus ma main “et elle monte monte monte sans me demander rien, et elle monte monte monte sans me demander rien…” et ensuite elle se pose un peu partout sur les parties de mon corps.

De ces deux activités, en découle une autre, la lecture de ce livre : “Dix petites coccinelles”.

C’est un livre rigolo, animé de dix jolies coccinelles en relief pour apprendre à compter du bout des doigts, de facon sensorielle.

*

C’est un livre tout en couleur et en rimes.

*

Les dix petites coccinelles se promènent dans les champs et les bois. De page en page leur nombre décroît. À toi de rencontrer avec ces coccinelles, les animaux de la prairie.