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« Eduquer le potentiel humain »

C’est le titre d’un des livres écrit par Maria Montessori.

foetus

Maria choisissait avec précaution le titre de ses livres, (les éditeurs ne l’ont pas toujours compris hélas). Essayons de voir pourquoi ces 3 mots figurent dans le titre de l’ouvrage.
« Eduquer », parce que nous sommes des éducateurs pas des enseignants. Nous pouvons enseigner les mathématiques, mais éduquer un enfant c’est bien plus qu’enseigner des concepts, de la culture.
Eduquer, c’est aider l’enfant à faire émerger son potentiel humain, son développement de l’intérieur.

« Potentiel », le bébé a le pouvoir de développer lui-même son potentiel depuis sa conception.
Chaque enfant a en lui, au plus profond de son être, cette force vitale Je le vois chaque jour dans mes enfants, ceux des classes Montessori dans lesquelles j’interviens, ceux que j’observe et croise au gré de mes déplacements et rencontres fortuites. Ils sont solides, luttent pour exprimer leur force inconsciente à se développer dans un monde pas toujours préparé, ouvert, compréhensif, ni adapté.

« humain », une personne aime, crée, ressent, communique. C’est un ensemble de qualités qui nous différencient de l’animal.

Cette force de la vie, présente en l’enfant lui permet de se développer en tant qu’être humain. La maman n’explique pas à l’enfant comment fabriquer des cellules pour ses os, ses organes. Elle ne lui a pas confié de planning pour savoir à quel mois il commencera à entendre les sons extérieurs (et intérieurs). La pulsion forte de la vie (horme) s’occupe de tout.
Dans le ventre de la Maman, le foetus est indépendant, il prend la nourriture dont il a besoin. Il effectue les mouvements pour être plus à l’aise. Il se retourne, il sursaute aux bruits de l’extérieur, il réagit aux paroles et caresses qui lui sont adressées.

Paul Czaja, un philosophe et un de mes formateurs Montessori – très expérimenté, puisqu’il a travaillé dans la 1ère école AMS aux USA – résume le développement du potentiel humain en 3 forces.

La 1ère force est celle de la vie, l’enfant développe lui-même son potentiel, sa force de vie est créative, l’adulte doit compter dessus.
La 2eme force est l’environnement. (avant la naissance, c’est le placenta dans lequel évolue le l’embryon puis le foetus)
La 3eme force est la mère. Son sang nourrit le bébé. Elle est la mère nourricière.

Merci Maria pour ce bel ouvrage, dont le titre nous résume le beau contenu !

Je vous laisse une petite devinette pour demain : résoudre cette équation 1+1=1
avec un mot clé « embryologie »

Comment accompagner son bébé vers l’indépendance

Indépendance ? Qu’est-ce que cela signifie pour vous, dans votre structure, dans votre famille ?

Un enfant un jour transforma la phrase de Maria Montessori et dit « Peux-tu m’aider à faire moi-même ? »
J’aime particulièrement le signe « aider » dans le langage des signes pour bébés : on prend son coude et on le soulève vers le haut.
Apprenons à l’enfant à demander de l’aide quand il en a besoin. Car notre objectif doit être de lui en offrir le minimum, si on veut le mener vers l’indépendance.

Je vous mets 3 pictogrammes extraits de ma base qui peuvent signifier « aider ».

aider3aider4

Comme vous pouvez le comprendre, l’aide est un acte d’urgence, une obligation, pas une action de tout instant.
Dès sa naissance, le nouveau-né essaie d’être indépendant. Tout aide superflue est un blocage à son développement.

Quels messages envoyons-nous à nos enfants, à ceux dont nous nous occupons, si nous anticipons toujours leurs besoins, si on ne les laisse pas aller jusqu’à la demande d’aide ?

Pour cela, il faut observer et connaître l’enfant. On en revient toujours aux bases : observation et communication.

Dans les crèches ou chez les assistantes maternelles; la loi de la communauté ne leur permet pas de s’occuper de tous les enfants. Heureusement, certains sont déjà sur le chemin de l’indépendance pour la marche, l’habillage, la nourriture.

Quelques astuces pour finir sur le sujet, aujourd’hui :

« J’ai vu que hier tu mettais tes chaussures, seul. Je sais que tu peux le faire ! »
« Petite fermeture, qui monte, qui monte, qui monte et qui se ferme »
Un miroir dans les toilettes peut les aider à voir le geste pour pouvoir le répéter ou l’ajuster.
Pour ce que l’enfant ne peut faire seul, ajustez l’environnement et les outils.
Comment organiser la maison

Ceci se passe dans une crèche (suite et fin)

suite et fin du texte de Aude, EJE

« Lors d’un échange avec une auxiliaire sur l’organisation générale de la crèche, celle-ci me confie son découragement face à l’agitation dans le groupe d’enfants. Nous évoquons l’intérêt de diviser le groupe en petits groupes permettant à l’adulte d’être plus disponible pour les enfants dont elle s’occupe particulièrement. Le moment du repas est pris en exemple par la professionnelle. Je profite de cette occasion pour partager avec elle certaines de mes observations et lui faire part de mes questionnements et de mon analyse. Elle écoute attentivement puis me fait part de son envie  de changer l’aménagement de la salle de repas. Elle souhaite la diviser en deux à l’aide de la desserte, une table de chaque côté. Je salue son idée et apporte quelques éléments relevant de mes compétences de future EJE. Je mets en avant que le petit groupe favorise une prise en charge plus individualisée, une disponibilité plus grande pour les enfants de la part des professionnelles qui deviennent «  référentes  » d’un groupe d’enfants. Je mets l’accent sur l’importance, dans cette configuration d’espace, de se «  poser  » avec les enfants et d’éviter les allées et venues, sources d’agitation. Nous évoquons alors le moment qui précède le repas et je lui indique qu’il paraît essentiel de prévenir les enfants en mettant en place un temps de transition qui soit un repère pour eux.

manger
Cet échange s’est enrichi lors d’une réunion que les auxiliaires et les titulaires du CAP petite enfance font entre elles, une fois par semaine dans la section au moment de la sieste des enfants. Cela a été l’occasion pour moi d’apporter des éléments importants pour l’enfant  : qu’il se sente à la fois sécurisé par une organisation claire, qu’il sente qu’il a sa place d’individu unique dans ce collectif, toujours la même place, qu’il puisse participer activement au repas et enfin qu’il se sente utile et donc valorisé pour ce qu’il produit pour le collectif auquel il appartient.
Nous avons souhaité une organisation fiable et repérable pour l’enfant qui réponde à son besoin d’anticipation. Cette organisation qui peut paraître stricte et rigide est à mon avis plus une organisation exigeante qui garantie un cadre sécurisant pour l’enfant et qui permet à la professionnelle d’être plus disponible pour lui sans avoir à gérer des problèmes liés à l’organisation. Cette vision des choses fait écho à l’importance donnée à l’organisation dans la pédagogie d’Emmi Pikler et à celle de  l’ordre dans la pédagogie de Maria Montessori.

Voici ce que nous avons fait en équipe  :
Nous avons souhaité que la transition entre le temps de jeu et le temps du repas se fasse en douceur, en respectant le rythme de chaque enfant. Nous avons initié un moment de lecture à voix haute suivi d’un moment de chant en laissant progressivement les enfants venir rejoindre le groupe. La plupart des enfants viennent s’asseoir rapidement dès le début de la lecture, d’autres restent en retrait avec un jouet mais j’observe qu’ils sont avec nous sans pour autant être dans le groupe  :

Pierre est à l’écart du groupe, il termine une construction. Je suis en train de lire «  La grenouille a grande bouche.  » Soudain je l’entends dire à l’autre bout de la pièce  : «la grenouille elle mange des mouches  !  ».

Après ce temps calme, une professionnelle explique aux enfants ce qui va suivre. Deux enfants partent préparer la salle de repas avec une professionnelle pendant que les autres, à tour de rôle, se lavent les mains dans la section.
Louis et Maud partent joyeusement avec Marie pour mettre la table. Ils lavent leurs mains au lavabo double dans la salle de repas pendant que Marie dispose les petites étiquettes des « prénoms-gommettes » toujours à la même place suivant un plan de table affiché dans la salle. Les enfants se dirigent vers le bac de vaisselle et dispose les assiettes sur la table ou ils ont l’habitude de manger. Marie veille à ce que les enfants ne se trouvent pas en difficulté. Elle nomme les enfants qui seront présents à chaque table. Une fois la table mise, le petit groupe retourne dans la section. Maud annonce fièrement: «  ça y est, c’est prêt  !  ».
Le petit groupe se dirige tranquillement vers la salle de repas. Chacun prend place, sa place.

Cet élément, empreint à la pédagogie d’Emmi Pikler, vise à donner un cadre rassurant à l’enfant. Celui ci sait qu’il à une place qui reste inchangée, qu’il la trouvera pour chaque repas.
Une adulte prend place à chaque table, en face des enfants. Elle a ainsi accès à tout le matériel nécessaire au repas des enfants en restant assise, proche et disponible pour les enfants. Si le nombre d’adultes est supérieur à deux, ces adultes se positionnent de manière judicieuse auprès des enfants dont ils sentent un besoin d’accompagnement plus important.
Durant tout le repas, chaque table fonctionne de manière indépendante et l’adulte respecte le rythme qu’il pense être celui des enfants qu’il accompagne.
L’adulte nomme les plats et invite les enfants à se servir seul, ou a servir les autres. Les différents échanges entre enfants sont respectés et encouragés. L’adulte veille à ne pas presser les enfants. Elle semble elle-même plus détendue dans cette organisation  et j’observe que la professionnelle change son mode de communication, les interdictions sont moins nombreuses et les échanges sont naturels, un vrai dialogue s’installe entre elle et les enfants. J’attribue ces bienfaits au fait que l’adulte n’est pas accaparée par le souci de l’organisation du repas  : «  …ce temps de soin est un temps de lien…les enfants sont nourris non seulement par les éléments qu’ils trouvent dans l’assiette, mais par l’attention et l’intérêt qui leur sont portés, gages de sécurité et fondement de l’estime de soi  ». Les enfants participent au débarrassage avec plaisir. Chacun apprend en douceur à faire en présence de l’autre puis avec l’autre.
Cette organisation permet une prise de repères sécurisante pour l’enfant. Elle le responsabilise dans une action phare de la journée et lui donne une place en tant qu’individu dans un collectif. Elle valorise l’enfant dans ses capacités et ses compétences. Elle le fait «  acteur  » de sa vie à la crèche. »

Ceci se passe dans une crèche

Ceci se passe dans une crèche…(texte partagé par Aude, future EJE )

image ayant un copyright montessori.fr

Douze enfants sont présents aujourd’hui. Toutes les professionnelles sont là  : deux auxiliaires et deux titulaires du CAP petite enfance. Il est 11h30.
Les enfants jouent, seuls où par petits groupes. Deux professionnelles sont assises au sol au milieu des enfants. Une autre termine de changer la couche d’un enfant. La quatrième consulte la feuille de transmissions.
Les enfants vont et viennent dans la pièce tout à leurs activités. Une grande quantité de jouets est éparpillée sur le sol. A vient de retourner un bac complet de jeu «Kaplas  ». M et D se lancent dans une course poursuite à travers la pièce. Une adulte assise au sol se lève et dit aux autres adultes  : «  Bon, ben  ! c’est l’heure du repas, on va y aller  » puis à tous les enfants à voix haute  : «  c’est l’heure d’aller manger, on va aller se laver les mains  ! Allez on y va  ». P quitte immédiatement sa construction, se lève et saute devant elle. A se lève également et s’approche d’elle calmement. Les autres enfants continuent leur jeu. Une autre adulte se lève et dit  : «  bon allez, on y va maintenant, on arrête de jouer  !  ». Elle se place devant la porte la main sur la poignée. P et A se placent à côté d’elle calmement. Une autre adulte tape dans les mains et dit  : «  allez, allez, on y va  ! M passe en courant à côté d’elle, elle l’attrape en passant et lui dit calmement  : «  Maintenant M, il faut te calmer, on va manger  ». M repart en courant et en criant. L’adulte rattrape la petite fille et lui dit d’un ton plus ferme  : «  Maintenant ça suffit, on a dit que c’était l’heure d’aller manger  ». Elle prend la main de la petite et l’accompagne jusqu’à la porte. Quelques enfants observent la scène puis reprennent leur jeu. P est reparti jouer. L’adulte appelle les enfants par leur prénom  : «  S, D, JB… on y va  !  » Une autre adulte parcourt la pièce pour ramener les enfants qui ne viennent pas. C’est la bousculade devant la porte fermée. M tombe par terre et pleure. L’adulte visiblement excédé sort le «  pousseur  » du groupe et l’assied dans un coin. L’adulte ouvre la porte et les enfants sortent en courant dans tous les sens. N chevauche une petite moto laissée dans le couloir. Les adultes crient  : «  ne courez pas  !  ». Les enfants rentrent dans la salle de repas  : 2 tables  «  haricot  » au centre de la pièce, une desserte le long du mur. M et S se disputent une place à table. L’adulte les sépare et leur demande d’aller s’asseoir sur le sol en attendant leur tour pour laver leurs mains. La bagarre continue une fois assises. N et L se balancent en riant et bousculent P qui se met à pleurer. Une fois les mains lavées, les enfants choisissent leur place à table et de nouvelles disputes éclatent. Finalement les adultes placent les enfants.
Pendant le repas, un adulte est assis devant la desserte, tournant le dos aux enfants. Elle prépare les assiettes en remplissant les compartiments. Les trois autres adultes circulent entre les tables, servant l’eau, le pain, apportant les assiettes tout en parlant entre elles. Les enfants sont agités, se disputent l’espace, les couverts, se poussent, se lèvent, crient, pleurent. Ils sont grondés, rassis. A la fin du repas, les adultes retirent les assiettes donnent les gants humides. Les enfants se débarbouillent seuls et se lèvent. Ils se pressent de plus en plus nombreux contre la porte, se bousculant et criant. L’adulte ouvre la porte et les enfants sortent en courant.

Nous verrons demain ce que Aude propose pour pallier aux soucis de temps de transition, de repas, de fatigue et d’énervement.

Des ateliers d’éveil près de Tours

Une fois n’est pas coutûme, mais comme je connais la personne qui propose ses ateliers, vous pourrez lui confier vos enfants sans surprise. Elle a suivi une formation à la pédagogie et a une longue expérience dans l’accompagnement du handicap mental.

papillon

ATELIERS D’EVEIL

Sous l’inspiration de la pédagogie MONTESSORI

Accompagnement individuel dans les apprentissages et habiletés.

La personne manipule et explore le matériel proposé à son rythme :

-          Développe l’autonomie dans les gestes de la vie quotidienne.
-
          Renforce la confiance en soi et l’estime de soi.
-
          Favorise la capacité de concentration.
-
          Stimule la motricité fine.

Les ateliers s’adressent  à :
L’enfant en situation ordinaire âgé de 2 ans et demi à 6 ans.
L’enfant, adolescent et adulte en situation de handicap mental.

Virginie JAMAIN
Aide-médico-psychologique diplômée d’Etat.
http://www.ateliers-eveil.blogspot.com/

Emmi Pikler

Emmi Pikler (1902-1984)

Tout comme Maria Montessori, Emmi Pikler a fait des études de médecine. Elle devint pédiatre.
Tout comme Maria Montessori elle commença par visiter des familles, donnant des conseils, soignant les enfants.
Puis elle créa ce qui deviendra un institut national hongrois : « Loczy » connu au-delà des frontières hongroises. Il accueillait les bébés orphelins après la guerre 1939-1945. Elle mit en place un environnement et une ambiance éducative très respectueuse des enfants et de leur développement global.

Si vous voulez plus d’informations rendez-vous sur le site très documenté de mon amie Bernadette Moussy : www.silapedagogie.fr

Finalement être radical, cela peut sauver la santé des enfants

Je souhaite encore aborder avec vous une question cruciale sur la santé de nos enfants.

Nous ne consommons pas de bonbons à la maison. Parce que j’ai observé, (tout comme sur les dinosaures), que les enfants n’étaient pas attirés naturellement par les bonbons tant que nous adultes ne leur mettions pas sous le nez en permanence avec des mines adaptées aux circonstances.

Le bonbon n’est pas une nourriture, c’est un objet social à ingérer. Vous avec bien lu : un objet.

Je serai encore plus radicale que de coutume, surtout après avoir lu les chiffres et les faits alarmants sur la santé des enfants dans cet article (en anglais, sorry) dont je vous mets le lien.

http://drhyman.com/blog/2012/05/03/sugar-babies-how-to-stop-the-genocide-of-our-children/

Je le synthétiserait en quelques lignes:

Sucreries : Comment stopper le génocide de nos enfants

Le taux d’augmentation du diabète de type 2 chez les enfants est de 1000% depuis les dernieres décades… Les enfants consomment en moyenne 34 cuillères à café de sucre par jour… Le sucre est addictif… La pauvreté et l’obésité se donnent la main car la nourriture sucrée est la moins chère…

Alors décidons de donner le moins possible de sucreries à nos enfants !

L’observation

C’est vraiment le geste basique de l’éducation montessori. Observer, est un exercice passionnant.
Je viens de passer des journées entières à le faire. C’est très riche, fatigant même; tant il y a voir.
J’ai pu observer une ambiance montessorienne de bébés entre 0 et 18 mois et une autre ambiance montessorienne de petits enfants entre 18 mois et 35 mois. Le tout dans la même école montessori américaine qui accueille les enfants âgés entre 0 et 12 ans.

Cette tache couteuse en temps est essentielle dans la compréhension de l’enfant et dans la mise en place de l’ambiance adaptée et recpectueuse. Si on n’observe pas, on ne comprend pas, et on passe à côté du métier d’éducateur montessorien (ou pas).

Miam miam glou-glou machine

Aujourd’hui démarre la Semaine mondiale de l’allaitement maternel qui est un événement permettant de diffuser le plus d’informations possible sur l’allaitement afin de permettre à celles qui le désirent de mener sereinement à bien l’allaitement de leur enfant.

SMAM 2010

SMAM 2010

Tout ce battage médiatique peut indisposer celles qui n’ont pas voulu ou pas pu faire ce choix, mais il faut bien préciser que le but n’est pas de les culpabiliser, mais de rétablir l’équilibre d’information entre l’allaitement naturel devenu très méconnu et l’allaitement artificiel qu’on a fait passer pour LA norme. De toutes façons, les mères ont toujours tort ! ;-)

Aujourd’hui, des dizaines de courageuses ont participé à une Grande Tétée quelque part en France, partie émergée de l’iceberg destiné à frapper les esprits. Et pour cela, ces mamans se réunissent pour allaiter en public leur enfant.

Les auteures de ce blog ont allaité ou pas, longtemps ou pas, ça s’est bien passé ou pas. Chez nous,  BBF/Poussin (31 mois) est toujours allaitée à volonté, ce qui peut se traduire par quelques nuits agitées comme la nuit dernière où elle a réclamé plusieurs fois. Elle est un peu patraque ce matin, c’était donc bien un réconfort autant que de la nourriture qu’elle cherchait. (Nota : BBF a aussi eu des biberons de lait artificiel entre 0 et 6 mois et consomme des tasses de lait de vache plusieurs fois par jour maintenant, on est pragmatique à la maison).

Je n’ai rien à dire de plus qui ne soit déjà bien dit ailleurs, aussi je termine par un lien vers l’excellent article de La Poule Pondeuse qui a le mérite d’être clair et informatif (et aussi un peu humoristique).

PS : Juste un petit mot pour dire que les papas ont un rôle beaucoup plus important qu’ils le croient dans la réussite de l’allaitement de leur enfant. Ils n’ont souvent pas idée de l’importance qu’a leur soutien à leur femme. Qu’ils aient à l’esprit l’image de la maman qui tient le bébé dans ses bras, elle-même entourée par les bras sécurisants du papa qui se réconforte à leur contact.

Responsabilité

Dans la maison de vacances de mes grands-parents, il y a le chien. J’aime bien le chien. Il a une belle queue. Et moi je n’ai pas de queue (je le répète souvent à maman qui est d’accord avec moi).

Et tous les matins après sa promenade, on donne à manger au chien. Maintenant c’est moi qui porte les granules que je vais chercher à la réserve avec ma grand-mère.

Le verre rempli de granules à transporter

Le verre rempli de granules à transporter

Je suis très fière de porter le verre-doseur.

Un peu fière

Un peu fière

Ensuite je verse les granules dans la gamelle du chien,

Un versé de graines !

Un versé de graines !

puis je lui donne la gamelle quand ma grand-mère a ajouté un peu d’eau chaude.

Bon appétit le chien !

Bon appétit le chien !

Le chien est content. Et moi aussi.

Demain, on recommence !

Je tiens la gamelle

Je tiens la gamelle

BBF/Poussin est âgée de 880 jours, soit 2 ans, 4 mois et 28 jours. BBF/Poussin